Le paysage des logiciels malveillants evolue constamment, obligeant chacun à repenser sa façon de sécuriser ses donnees, qu’elles relèvent de la vie professionnelle ou personnelle. Décoder la façon dont des menaces telles que les chevaux de Troie ou les ransomwares opèrent est une démarche accessible à tous et qui aide concrètement à renforcer les réflexes de protection, à limiter les failles et à bâtir une solide culture de vigilance en équipe (sans se perdre dans un jargon technique). Certains professionnels évoquent d’ailleurs que des sensibilisations régulières restent le meilleur rempart contre l’erreur humaine.
Pour ceux qui souhaitent aller droit au but, deux familles de logiciels malveillants dominent les débats en 2024 : les chevaux de Troie et les ransomwares. Selon plusieurs rapports récents, ces menaces se distinguent autant par leur fréquence que par les dégâts causés, que l’on soit particulier ou responsable informatique. S’intéresser à ces deux typologies, c’est déjà franchir une étape décisive vers une défense numérique renforcée. Pour preuve, une formatrice en cybersécurité recommande toujours de commencer par les connaître en détail lors de sessions de prévention.
S’intéresser aux chevaux de Troie et ransomware permet de renforcer la défense numérique avec une compréhension claire et immédiate.
Résumé des points clés
- ✅ Les chevaux de Troie et ransomwares sont les menaces majeures en 2024.
- ✅ Une bonne connaissance de ces malwares est essentielle pour la prévention.
- ✅ La sensibilisation régulière est un rempart efficace contre les erreurs humaines.
Deux catégories de logiciels malveillants à connaître en 2024 – réponse claire et immédiate

Dans la vie courante, des millions d’utilisateurs sont confrontés à des logiciels malveillants sans même s’en apercevoir. On parle de « logiciel malveillant », ou malware, pour tout programme élaboré dans l’intention d’endommager un ordinateur, de subtiliser des données ou de prendre la main sur un appareil. Les divisions sont multiples, mais celles rencontrées fréquemment restent identifiables avec quelques critères de vigilance.
Les catégories les plus fréquentes regroupent notamment les virus, vers, spywares, adwares, chevaux de Troie, ransomwares, et ces dernières années, des menaces telles que les botnets ou keyloggers (capteurs de frappes). Aujourd’hui, les recherches montrent que plus de 400 millions de fichiers sont inspectés chaque semaine par des acteurs reconnus comme CrowdStrike. Ce volume impressionne, et il n’est pas rare qu’un professionnel expérimenté avoue avoir découvert une menace qu’il ne soupçonnait pas dans une simple pièce jointe reçue. Cependant, se concentrer sur les deux familles principales permet de se prémunir concrètement contre la majorité des risques courants.
Qu’est-ce qu’un logiciel malveillant ? Décryptage pour tous
Un fichier qui paraît tout a fait ordinaire peut dissimuler un cheval de Troie (ou Trojan). À l’image du célèbre stratagème antique, ce type de programme pénètre discrètement dans votre système et s’active une fois à l’intérieur, ouvrant alors l’accès à des cybercriminels ou déployant silencieusement d’autres logiciels malveillants.
Comment repérer un cheval de Troie ? Points clés et exemples
Recevoir un email avec une facture ou un document d’apparence familière est le point de départ de bien des attaques. On ouvre le fichier… et sans le réaliser, on facilite l’accès de l’attaquant. On estime que près de 60 % des compromissions avancées relevées en entreprise sont dues aux chevaux de Troie. Ce succès repose beaucoup sur la capacité des pirates à susciter la confiance et à manipuler les comportements : il suffit régulièrement d’un moment d’inattention.
Quelques repères surveillés par des spécialistes permettent de les identifier :
- Un programme apparaît sur votre système alors que vous ne l’avez jamais installé activement.
- L’ordinateur montre des signes de ralentissement soudains, ou se comporte de façon inhabituelle (un informaticien rapporte même avoir vu des pop-up d’outils russes sur un poste jamais connecté à l’étranger).
- Des fenêtres ou des applications inconnues font leur apparition après l’ouverture d’une pièce jointe.
- Certains accès a vos mots de passe, ou à des comptes sensibles, se font sans raison claire : certains chevaux de Troie intègrent en toute discrétion des enregistreurs de frappe, parfois échangés sur le dark web pour seulement 25 dollars.
Des attaques emblématiques, comme celles du botnet Mirai (ayant coordonné plus de 2,5 millions de machines asservies), ont commencé par l’intrusion d’un Trojan. On remarque ainsi que la vigilance humaine reste aussi déterminante : car l’antivirus seul ne suffit pas toujours, selon des analystes reconnus.
Ransomware : la menace numéro un pour vos fichiers
Presque tout le monde a déjà entendu parler d’une histoire où, soudain, tous les fichiers d’un ordinateur se retrouvent bloqués avec un étrange message de rançon à l’écran. Ainsi fonctionne le ransomware : il chiffre (ou « encode » de façon illisible) vos données et exige un paiement, le plus couramment en cryptomonnaie, pour vous rendre l’accès à vos fichiers. En pratique, cette forme d’attaque a explosé ces trois dernières années, et touche autant les familles que les PME ou les administrations.
Déroulement type d’une attaque ransomware et signes avant-coureurs
Dans certains cas, tout commence par l’ouverture d’un lien suspect ou l’installation d’un logiciel sans vérification : soudain, l’ordinateur devient inutilisable, et vos dossiers – personnels ou professionnels – sont cryptés. On cite fréquemment le cas de Baltimore en 2019, où la ville a perdu l’accès à ses infrastructures vitales pendant quasiment un mois, avec un coût supérieur à 18 millions de dollars. Pour certaines PME, aucun paiement n’a permis de retrouver les données perdues.
Les signaux d’alerte recommandés par les experts sont les suivants :
- Le message qui annonce brusquement que vos fichiers sont “retenus en otage”.
- L’impossibilité d’ouvrir certains documents, sans raison apparente ou technique.
- Des signes physiques tels qu’un ventilateur qui devient bruyant ou un PC qui ralentit relativement fortement.
- L’apparition de fenêtres pop-up ou d’alertes inhabituelles, parfois sur l’ensemble de l’écran (par exemple la célèbre interface « WannaCry » avec compte à rebours).
A noter : l’ANSSI indique que les smartphones et tablettes sont également concernés, avec une progression de 50 % des infections mobiles en un an. Certains utilisateurs racontent n’avoir jamais récupéré leurs photos après ce type d’attaque.
Différences et points communs entre chevaux de Troie et ransomwares : comprendre en un clin d’œil
Les chevaux de Troie et ransomwares n’ont pas le même mode d’action, mais ils peuvent en réalité se succéder. On distingue surtout :
| Catégorie | Mode d’action | Impact utilisateur |
|---|---|---|
| Cheval de Troie | Passe pour un fichier légitime et s’installe, permettant l’accès à d’autres malwares | Risques de vol de données, création de nouvelles failles pour des attaques futures, effets souvent discrets |
| Ransomware | Encrypte les fichiers puis réclame un paiement pour les débloquer | Blocage total de l’accès aux fichiers, chantage numérique, conséquences visibles et immédiates |
Autre point à ne pas oublier : dans 8 attaques sur 10, le ransomware est installé après une première intrusion via un Trojan. On recommande donc une grande prudence dès le moindre comportement inhabituel de votre machine. Un spécialiste du CERT rappelle que l’anticipation est la seule stratégie efficace pour éviter l’engrenage du chantage.
Premiers réflexes pour se protéger des principaux malwares
Se sentir dépassé face à ce type d’attaque n’a rien d’anormal, mais il existe des réflexes simples qui peuvent changer la donne. Vous n’avez pas besoin d’être expert : le vrai risque réside régulièrement dans les petits oublis du quotidien.
Checklist de prévention immédiate : appliquez dès aujourd’hui
Pour amorcer une vraie protection, voici les conseils jugés indispensables par bon nombre de responsables IT :
- Effectuer la mise à jour régulière de vos logiciels et du système, ce qui permet de combler les failles repérées.
- Éviter l’ouverture de pièces jointes ou de liens proposés par des expéditeurs inconnus – même si le sujet semble important ou urgent.
- Activer l’authentification multifactorielle chaque fois que cela est possible : selon le modèle Zero Trust, cette mesure bloque plus de 99 % des tentatives d’usurpation.
- Opter pour un antivirus reconnu et lancer des analyses fréquentes, en particulier dès qu’un ralentissement suspect survient.
Dernier point à noter : la majorité des infections surviennent parce que l’on pense etre à l’abri. Parfois, une simple conversation informelle avec un collègue ou un appel à une hotline peut permettre de désamorcer une situation qui semblait périlleuse. Une spécialiste en formation cybersécurité ajoute que le partage d’expériences reste le moyen le plus efficace pour progresser collectivement.
Bon à savoir
Je vous recommande de ne jamais sous-estimer l’efficacité d’un échange rapide avec un collègue ou un expert en cas de doute. C’est souvent la meilleure manière d’éviter des erreurs coûteuses.
FAQ : Vos questions fréquentes sur les chevaux de Troie et ransomwares
De nombreuses interrogations reviennent régulièrement…
Comment reconnaître un cheval de Troie ?
Un fichier qui s’exécute tout seul, une fenêtre surgie à l’improviste ou des demandes d’exécution incompréhensibles après l’ouverture d’un mail constituent une syntome à surveiller.
Peut-on supprimer un ransomware sans payer ?
On recommande vivement de ne pas céder au paiement. Certains outils de décryptage sont disponibles sur le marché, mais la récupération totale reste incertaine. En cas de doute, il est conseillé de solliciter un expert, qui pourra orienter précisément la démarche à suivre selon le type d’infection.
Les virus sont-ils différents des chevaux de Troie ?
Effectivement, le virus va se répliquer et contaminer automatiquement d’autres fichiers. Alors que le cheval de Troie infiltre le système en se faisant passer pour un programme légitime. Cette distinction reste essentielle pour adopter les bons réflexes dès les premiers symptômes.
Les malwares touchent-ils aussi les smartphones ?
Bien entendu : la croissance des malwares mobiles frôle +50 % sur la dernière année. Les chevaux de Troie et ransomwares s’adaptent désormais à Android ou iOS, via des SMS frauduleux ou des applications piégées. Un expert rappelle qu’il n’est pas rare de voir une attaque débuter sur smartphone avant de toucher l’ordinateur.
Quels sont les signes avant-coureurs d’une attaque ?
Des ralentissements inhabituels, des acces réseau inattendus, des fichiers ou dossiers dont la modification n’a pas été réalisée par l’utilisateur, ou l’émergence de répertoires inconnus doivent véritablement attirer l’attention.
Pour approfondir, téléchargez un guide de prévention ou essayez un simulateur gratuit, disponible chez plusieurs éditeurs réputés. N’hésitez pas à poser vos questions : la cybersécurité gagne en efficacité lorsqu’elle devient une démarche collective et ouverte.






