À l’heure où la sécurité et la souplesse des processus sont devenues capitales, mieux vaut bien connaitre le fonctionnement d’une plateforme no-code comme Make. Pour de nombreuses PME, recourir à ce type d’outils simples et transparents s’avère un vrai avantage : cela facilite l’automatisation des tâches courantes, tout en conservant un contrôle rigoureux sur les données sensibles. On constate régulièrement que cette approche évite bien des complexités surprises.
Qu’est-ce que Make (anciennement Integromat) ? Comprendre l’automatisation no-code en un clin d’œil

Envie d’automatiser des tâches chronophages, sans engager un développeur ni toucher au code ? Make, anciennement Integromat, occupe aujourd’hui une place de choix parmi les plateformes no-code pour connecter diverses applications et simplifier le quotidien des organisations.
En pratique, Make propose une interface visuelle à la fois simple d’accès et tres puissante, permettant de bâtir ses propres scénarios d’automatisation, même sans expérience technique. Plus de 1 500 applications s’y connectent (CRM, gestion bureautique, e-commerce, campagnes d’emailing, etc.). Pour débuter sans pression, la version gratuite autorise déjà 1 000 opérations mensuelles, alors que certains concurrents comme Zapier n’en offrent que 50 au démarrage. Une consultante experte racontait récemment qu’une PME avait pu tester l’outil sur son flux commercial complet avant même d’envisager un engagement payant.
Integromat devient Make : une évolution naturelle vers la puissance et la simplicité
Integromat, déjà reconnu sur le terrain de l’automatisation depuis 2016, a changé de nom en 2022 pour devenir Make. Ce choix s’inscrit dans une volonté affichée – offrir à toutes les entreprises, particulièrement aux PME, des solutions automatisées puissantes mais simples à prendre en main. Cette ambition est corroborée par de nombreux formateurs spécialisés dans la digitalisation d’entreprise.
Ce que Make vise avant tout ? Mettre l’automatisation à la portée de chacun, par un tableau de bord très graphique et des modules pré-paramétrés. À noter aussi l’objectif de démocratiser le no-code : même les profils réfractaires à l’informatique peuvent facilement automatiser un reporting, synchroniser des stocks ou déclencher des campagnes emailing, le tout par glisser-déposer. Faut-il rappeler qu’autour de soi, presque tout le monde a déjà rêvé de se libérer des tâches répétitives et fastidieuses sans jamais voir une ligne de code ?
Aujourd’hui, la communauté Make s’affirme avec plus de 14 000 membres actifs sur Facebook, illustrant tout l’intérêt et l’entraide autour de la plateforme.
Pourquoi choisir Make ? Accessibilité, puissance, économies mesurables
On remarque que de nombreux outils affichent la promesse de l’automatisation… Pourtant, rares sont ceux qui allient vraiment simplicité d’accès, fonctionnalités poussées et tarifs attractifs adaptés aux réalités des indépendants ou des PME. Cette combinaison en fait un choix privilégié pour plusieurs responsables digitaux.
Des avantages clés pour tous les profils (même sans IT interne)
Avec Make, il est possible de mettre en marche son tout premier processus automatisé en seulement quelques minutes. L’interface graphique aide à clarifier chaque étape de votre “workflow”, et le suivi des interactions reste très intuitif, ce qui rassure les non-spécialistes. Voici quelques points de repère à considérer :
- Création rapide de processus : le glisser-déposer permet de construire ses automatisations, même pour un premier essai
- Écosystème riche : plus de 1 500 applications connectées, couvrant une grande variété de besoins métier
- Plan gratuit attractif : 1 000 opérations/mois et accès aux webhooks, sans aucune carte bancaire
- Coût progressif : pour monter en puissance, le forfait débute à 9 $/mois (soit 10 000 opérations incluses)
Sur le terrain, la différence est nette : là où Zapier bloque à 50 actions, les tests et déploiements quotidiens sur Make se font plus libres. Plusieurs utilisateurs témoignent que cela enlève une vraie “pression” sur le démarrage, particulièrement en petite structure. D’ailleurs, quand se pose la question fréquente “Que se passe-t-il si je me trompe ou si la configuration devient trop complexe ?”, il est rassurant de rencontrer un support communautaire très présent et une documentation réactive. Certains utilisateurs partagent avoir trouvé une option envisageable à leur problème en moins de deux heures, après un simple post sur le forum officiel.
Principales fonctionnalités de Make : la boîte à outils no-code

Grâce à des modules immédiatement utilisables, des options de routage conditionnel poussées et une gestion avancée des flux, Make propose une palette tres large de fonctionnalités permettant, en pratique, de passer de l’idée à l’automatisation opérationnelle, quelles que soient vos spécificités métier.
Scénarios, modules et logique conditionnelle
Sur Make, « scénario » signifie tout simplement une suite logique d’actions personnalisées. Par exemple, envoyer un mail dès qu’un nouvel utilisateur apparaît, extraire des pièces jointes, ou synchroniser des bases entre CRM et facturation. À la source, le dispositif repose sur :
- Des modules flexibles : chaque bloc correspond à une action concrète (création, modification, publication, etc.)
- Des branches personnalisées : par exemple, si une commande dépasse 1 000 €, l’équipe commerciale reçoit un signalement immédiat
- Connexion API et connecteurs sur-mesure : notamment utile pour les outils “maison” ou besoins très spécifiques
Dans les faits, une “opération” équivaut généralement à une action distincte (extraction d’email, génération de fichier, transfert de données…). Avec 1 000 opérations incluses sur l’offre gratuite, la plupart des entreprises prennent vraiment le temps d’expérimenter avant de changer d’échelle. Beaucoup de formateurs insistent d’ailleurs sur l’intérêt de “faire ses gammes” sur des scénarios simples avant de tenter l’industrialisation.
Cas d’usage métiers : des exemples très concrets pour PME, e-commerce, marketing…
Les priorités d’automatisation diffèrent sensiblement d’une organisation à l’autre. Pourtant, certains chaînons reviennent presque toujours : automatiser les reportings, simplifier l’e-commerce, accélérer la circulation documentaire, notifier en temps réel les clients… Autrement dit, il s’agit la plupart du temps de gagner du temps et de réduire le risque d’erreur humaine dans la gestion concrète, y compris sur des enjeux de conformité RGPD comme le rappellent régulièrement des consultants spécialisés.
Exemples sectoriels et retours d’expérience
Voici ce qu’on peut retenir de situations rencontrées en PME :
- Réaliser la synchronisation directe des commandes Shopify vers Google Sheets pour un suivi sans ressaisie (fini les erreurs de recopie entre outils !)
- Recevoir des alertes mails dès qu’un formulaire clients est rempli, avec production instantanée d’un devis PDF à la clé
- Créer automatiquement un dossier Google Drive lorsqu’une nouvelle affaire démarre dans HubSpot (gain d’efficacité dès le premier contact)
- Programmer l’envoi quotidien de rapports sur Slack ou Teams pour centraliser tous les tickets encore ouverts dans l’outil de support
Il arrive qu’un responsable gagne régulièrement plusieurs heures par semaine en automatisant le reporting mensuel – une situation évoquée récemment lors d’un webinaire sur la transformation digitale dans l’industrie. Reconnaissons-le : quand chaque minute compte, ce genre de “petit” avantage n’a rien d’anodin.
Comparatif Make vs Zapier & Co : prix, volume, complexité
Impossible d’aborder Make sans évoquer Zapier, leader historique du secteur. Pourtant, d’après certains consultants, des écarts notables existent au niveau des prix d’entrée et des possibilités réelles d’automatisation – et ces différences ne sont pas anodines pour le quotidien des PME.
Avantages concurrentiels : prix, volume gratuit, scénarios avancés
Selon l’offre, Zapier couvre plus de 6 000 applications contre entre 1 400 et 1 600 côté Make. Mais sur des critères concrets de volume d’opérations et de rapport coût/utilisation, l’écart joue régulièrement en faveur de Make :
| Outil | Gratuit (opérations/mois) | Entrée de gamme (€/$) | Volume inclus | Communauté |
|---|---|---|---|---|
| Make | 1 000 opérations Webhooks inclus |
9 $/mois | 10 000 opérations | 14 000 membres |
| Zapier | 50 actions 2 étapes max |
17 €/mois | 750 actions | 6 000 membres |
C’est aussi pourquoi les branches “avancées” (filtres, boucles, router…) sont disponibles sans supplément sur Make, alors que Zapier limite certaines fonctions aux formules premium. Une formatrice en automatisation signalait récemment que, pour des scénarios complexes, l’économie réalisée chez Make pouvait représenter le double voire le triple par rapport à d’autres plateformes.
Prix, forfaits, et limites à anticiper
On recommande souvent de s’intéresser à la tarification Make : elle repose sur le nombre réel d’opérations exécutées chaque mois. C’est ainsi plus facile de prévoir son budget, et d’adapter le choix d’abonnement à l’évolution de ses usages.
Décryptage et conseils pour éviter les soucis de dépassement
Le plan gratuit comprend 1 000 opérations mensuelles : cela suffit en general pour des automatisations ponctuelles ou pour démarrer son premier projet. Passé ce cap, le premier forfait payant à 9 $/mois permet de passer à 10 000 opérations. Un cabinet de conseil digital évoquait récemment que, pour cinq automatisations “standards” (réception d’emails, sauvegarde cloud, ou reporting), une PME dépasse rarement ce seuil.
Toutefois, si l’activité explose (par exemple, un e-commerce avec plusieurs centaines de commandes par jour ou de gros exports de données), il peut devenir utile de passer à une formule supérieure, parfois à 299 $/mois. Cela dit, la majorité des petites structures évoluent rarement au-delà du ticket mensuel de 10 euros.
Petit guide terrain : chez Make, chaque opération correspond à une action précise (création, mise à jour, envoi…). Pour éviter d’épuiser trop vite son quota, il vaut mieux “découper” les enchaînements complexes en plusieurs scénarios plus courts – plusieurs utilisateurs s’en félicitent régulièrement sur les forums, évoquant des économies substantielles à la clé.
Se lancer avec Make : guides, supports et communauté
Peu d’utilisateurs apprécient de rester coinces sur des paramètres obscurs… L’un des points forts de Make réside dans la qualité de son accompagnement utilisateur et la diversité des ressources pédagogiques à disposition. Certains professionnels insistent sur l’accès facilité à des guides étape par étape.
Documentation, templates, forums et aide au quotidien
Dès l’inscription, on retrouve des modèles “tout prêts”, une documentation riche pour chaque application compatible, et une FAQ facilement navigable. Les points d’appui appréciés dans la vraie vie :
- Communauté francophone active : plus de 14 000 membres sur Facebook pour échanger et trouver de l’aide en quelques minutes
- Forum officiel très fourni : de nombreux “retours d’expérience” issus de cas très concrets
- Ressources variées : blogs, ateliers, rencontres pour monter rapidement en aisance
On note que, même hors abonnement payant, l’assistance technique répond rapidement – une vraie tranquillité d’esprit pour ceux qui débutent. Il n’est pas rare de voir une question complexe résolue en moins de 24h, même lorsque le problème paraissait au départ totalement insoluble. Certains évoquent même une aide reçue… un dimanche soir !
FAQ et précautions d’usage : vos questions, les vraies limites, et mes conseils de progression
Il vaut la peine de se poser les bonnes questions avant de foncer dans l’automatisation. Ce réflexe est partagé par de nombreux collègues et partenaires. Cela évite bien des mauvaises surprises, surtout sur la croissance à long terme de vos flux automatisés.
Travaillez-vous en toute confiance ? Points clés à vérifier avant de foncer
La courbe d’apprentissage Make est la plupart du temps abordable, mais certains points techniques demandent une certaine vigilance :
- Décomposez vos scénarios pour ne pas exploser votre quota mensuel – il arrive parfois qu’un scénario “unique” multiplie inutilement les opérations
- Pensez conformité RGPD : certaines données transitent hors UE; mieux vaut vérifier ce point si vos traitements concernent des informations sensibles
- Anticipez la dépendance SaaS : sauvegardez régulièrement vos automatisations, et conservez une procédure d’extraction/reprise en cas de changement de plateforme
- N’hésitez jamais à interroger la communauté ou le support : la plupart des difficultés trouvent leur solution plus vite qu’on pourrait le croire
Certains utilisateurs partagent des anecdotes parlantes : par exemple, une entreprise voyait sa création automatisée de tâches doubler ou tripler d’un coup, simplement à cause d’un filtre mal positionné – résultat, plus de 300 opérations “perdues” en quelques heures… Fort heureusement, la lecture attentive du forum ou l’avis d’un autre membre a permis de corriger le tir en quelques minutes, preuve s’il en est que l’entraide reste votre meilleure alliée avec Make.






